ADOLESCENT·E·S

Tu te sens seul·e avec avec ce que tu vis ? Tu as l’impression que personne ne peut comprendre ? Il s’est passé quelque chose de grave et tu n’oses pas en parler ? Tu ne te reconnais plus ? Tu aimerais simplement te confier à quelqu’un ?

Nous sommes là pour toi.

Nous proposons d’abord un entretien individuel* pour t’écouter et comprendre ce dont tu as besoin. Ensuite, différentes formes d’accompagnement sont possibles :

En séance individuelle

Un espace confidentiel pour :

  1. Poser des mots sur ton histoire
  2. Déposer ce que tu ressens
  3. Reprendre confiance
  4. Trouver en toi les ressources pour avancer, malgré ce que tu as vécu

En séance de groupe

Tu n’es pas seul·e à vivre ce que tu ressens. Partager avec d’autres jeunes permet de :

  1. Sortir du silence
  2. Se sentir compris·e
  3. Découvrir de nouvelles pistes pour aller mieux

Les groupes ont lieu chaque semaine à Lausanne, sont non mixtes et animés par deux professionnel·le·s. Ils accueillent jusqu’à sept participant·e·s.

*ESPAS propose des séances d’accompagnement destinées aux parents ainsi que, lorsque la situation le nécessite, des séances familiales. Ces entretiens se déroulent avec l’accord des parents ou représentant·e·s légaux·ales et en leur présence. 

Combien ça coûte ? 

Nos prestations ont un coût, mais une partie importante de celles-ci peut être prise en charge grâce au soutien de différents partenaires et dispositifs de financement. Certain·e·s thérapeutes sont reconnu·e·s par la LAMAL ou la LCA. Nos prestations sont par ailleurs soutenues par les Centres LAVI ainsi que par les services de protections des mineur·e·s et d’action sociale.

« Aujourd’hui, s’il y a bien une chose qui me blesse, c’est le regard des autres: du moment où ils savent ce qui m’est arrivé, ils me traitent comme si j’étais différente. Et mon but, c’est de leur prouver que je suis normale et qu’à cause de cela, je suis plus forte et plus grande! A toutes les filles, je dis: nous ne sommes pas fautives! Et nous ne le serons jamais! Mais il faut en parler le plus vite possible, même si c’est très dur. » 

Une adolescente, 17 ans.